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Dialogue" lettre N 3 d'informations du 23 aot 2006

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"Dialogue" lettre N� 3,

mercredi 23 ao�t 2006

Une lettre de Louisa Hanoune, d�put� au parlement alg�rien.

Cher(s) ami(e)s,

Le 5 ao�t, les agences humanitaires de l'ONU ont dans un communiqu� lanc� un cri d'alarme � alors que l'attention de

la communaut� internationale est port�e sur le Liban, la trag�die � Gaza est oubli�e (...). Profond�ment alarm�es face �

l'impact de la poursuite de la violence contre les civils et les infrastructures civiles � Gaza � 175 palestiniens, dont 40

enfants, ont �t� tu�s, � Gaza depuis le 28 juin et le d�but des op�rations isra�liennes, affirment elles. Le quotidien alg�rien

El Watan, de son c�t� breastre � Faire oublier le Liban en mbuttacrant le palestiniens � et explique � Meurtres en s�rie lors

d'incursions sanglantes dans diff�rents endroits des territoires o� lors de raids a�riens "cibl�s", destruction des

infrastructures de base, d�molition des maisons, embargo f�roce, arrestations � tous les niveaux (...) �.

L'arr�t des hostilit�s entre l'arm�e isra�lienne et la r�sistance libanaise lundi 14 ao�t 2006, r�v�le l'ampleur

du d�sastre au Liban suite aux plantardements isra�liens : alors que des corps sont encore ensevelis sous les

d�combres, pr�s de 1300 morts, destruction quasi-totale des infrastructures de base dont le co�t est �valu�

� pr�s de 6 milliards de dollars. La guerre a co�t� 5,7 milliards au gouvernement isra�lien en mat�riel militaire.

Mais pourquoi ? Alors qu'� 1'int�rieur m�me d'Isra�l des voix s'�l�vent de plus en plus nombreuses pour

condamner la politique guerri�re du gouvernement isra�lien, celui-ci en intensifiant les raids sur Gaza et les

buttbuttinats, qui n'ont au demeurant pas cess� durant les 33 jours d'agression au Liban, confirme ce que le

responsable de la s�curit� int�rieure isra�lienne avait d�clar� � nous devons poursuivre nos objectifs au

Liban pour que les palestiniens voient �. La liste des victimes s'allonge chaque jour.

Plus de 200 personnes, dont de nombreux enfants ont �t� tu�es dans les territoires palestiniens occup�s,

totalement butti�g�s par l'arm�e isra�lienne, depuis le 28 juin. Les correspondants de la presse alg�rienne

rapportent le 9 ao�t dans le quotidien Libert� � Ne parlons pas des raids op�r�s de fa�on sporadique

avec leur lot de destruction. Conjugu� � l'asphyxie financi�re qui �touffe le gouvernement, autant

dire donc qu'on est face � une v�ritable trag�die qui ne dit pas son nom. Si l'autre trag�die, celle du Liban,

dans laquelle la communaut� internationale semble s'embourber, peut expliquer en partie "l'oubli",

l'indiff�rence manifest�e au peuple palestinien participe au mieux d'un "crime", au pire, de "non buttistance

� peuple en danger"� et le 14 ao�t, dans le quotidien l'Expression � il appara�t clairement, un an apr�s le

d�part des forces isra�liennes, que l'occupation se poursuit. Isra�l exerce toujours un contr�le total sur tous

les aspects de la vie des habitant. Le bouclage de Gaza, mis en place en mars, est total. Le seul point de

pbuttage avec l'ext�rieur, le terminal de Rafah, dans le sud, vers �gypte, est ferm� de fa�on quasi permanente.

"Aujourd'hui, la bande de Gaza s'apparente � une grande prison dont il est impossible de sortir ou

de rentrer sans l'autorisation des isra�liens" insiste Youn�s Al Jarou. "La situation �conomique

est noire", explique l'avocat, "Les travailleurs palestiniens ne peuvent se rendre en Isra�l,

les fonctionnaires ne sont pas pay�s, alors que le potentiel �conomique de bande de Gaza est

tr�s faible, sans ressources naturelles ni industrie" �. De son cot� l'AFP d�crit la situation �

Rafah (sud de Gaza) dans ses �ditions du 6 ao�t : � Mais ces attaques frappent aussi les

infrastructures civiles. Dans les quartiers Est de Rafah, plusieurs maisons ont �t� endommag�es.

les routes de terre ont �t� d�fonc�es et un grand nombre de champs ont �t� enti�rement d�vast�s.

(.) Atif-al-Akhraz, 44 ans, contrema�tre d'une exploitation agricole d�truite, s'est pr�cipit�

hier pour �valuer les d�g�ts. "Ici, il y avait des serres", affirme-t-il, en montrant les tiges de fer

tordues et les morceaux de plastique qui �mergent de terre retourn�e par les bulldozers.

"On cultivait des tomates mais aussi de la vigne et des agrumes", dit-il. "Il ne reste plus rien." Selon

lui, les pertes se chiffrent � plusieurs dizaines de milliers de dollars, mais surtout, souligne-t-il, il

faudra des ann�es pour relancer l'exploitation alors que les arbres �taient vieux de 10 ans (...).

Un peu plus loin, Soubhi-al-Kharaz, 48 ans, tente d'�valuer les d�g�ts inflig�s � sa maison.

Les soldats isra�liens en ont fait leur quartier g�n�ral pendant trois jours, Ils ont renvoy� ses

enfants, mais lui ont ordonn� de rester avec sa femme (...). L'all�e qui m�ne � son domicile

n'est plus qu'une succession de monticules et de crevbuttes, la cl�ture a �t� arrach�e, et un

hangar a �t� gravement endommag�. "Tout a �t� d�truit par les bulldozers et les chars", dit-il

(..) Eid Salman Hijazi, 43 ans, est le propri�taire de plusieurs exploitations agricoles d�truites. II affirme

que c'est la troisi�me fois que des terres lui appartenant sont la cible des incursions isra�liennes.

"Ici, dit-il, 200 personnes vivaient des revenu de cette terre. Que vont-ils devenir � pr�sent ?"

demande-t-il �. M�me si les destructions et les buttbuttinat perp�tr�s par l'ann�e isra�lienne dans

les territoires palestiniens n'ont pas cess� depuis l'an 2000, et qu'il est d�sormais av�r� que

l'invasion du Liban a �t� planifi�e la m�me ann�e, le gouvernement isra�lien pr�tend que son

offensive contre Gaza et la guerre qu'il a d�clench� contre le Liban visent � lib�rer les soldats

isra�liens enlev�s.

Du point de vue de la d�mocratie, des droits humains les plus �l�mentaires, les hommes ne sont-il

pas cens�s �tre tous �gaux ind�pendamment de la race, la religion et la langue ?

Alors en quoi la vie d'un soldat isra�lien, serait-elle sup�rieure � celle de plus de 10 000 palestiniens

enlev�s, emprisonn�s et tortur�s dont 400 femmes et enfants et 63 �lus, d�put�s et ministres ?

En quoi la lib�ration de deux soldats isra�liens serait elle plus fond�e que celles de plusieurs milliers

de libanais emprisonn�s depuis 20 ans ? Et peut elle justifier l'buttbuttinat de plus de 1200 personnes,

dont 30% sont des enfants, et la destruction totale d'un pays ? Et quel est donc ce � droit international �

qui l�gitime une telle discrimination ?

Et n'est ce pas un acte de terrorisme d'Etat de piraterie que d'enlever le pr�sident du Conseil L�gislatif, et

le vice-premier ministre palestiniens ? A l'occasion de la 11�me biennale des cin�mas arabes, des femmes

cin�astes palestiniennes ont pr�sent� des films impressionnants, qui relatent toutes les formes de

discrimination exerc�es par le gouvernement isra�lien � l'encontre du peuple palestinien, tant dans

les villes, sous lois isra�liennes, que dans les 12% qui restent encore comme territoires pour les

Palestiniens. J'ai �cout� leurs t�moignages sur la cha�ne de t�l�vision alg�rienne ce vendredi 18 ao�t,

les faits r�els qu'elles rapportent illustrent un apartheid �rig� en syst�me.

Intervenant sur la cha�ne satellitaire palestinienne vendredi 11 ao�t, un pr�tre palestinien qui rendait

visite avec une d�l�gation � un camp d'�t� pour enfants palestiniens � Beit Lahya - o� la population

arabe venait de manifester apr�s le mbuttacre d'une famille enti�re par des tirs de canon de la marine

isra�lienne - expliquait la sauvagerie des violations de l'int�grit� des femmes et enfants palestiniens

par l'arm�e isra�lienne : � lorsqu'une femme est dans sa maison aucun �tranger n'a le droit d'y

entrer sans son accord. C'est une question d'int�grit�. Or regardez cette maison. Un char isra�lien

est entr� dedans pour la d�molir, alors qu'une femme et ses enfants �taient � l'int�rieur. Des soldats

sont sortis du char, ils �taient accompagn�s de chiens affam�s. Alors qu'ils leur ont donn� � manger

de la viande qu'ils avaient apport�e avec eux � dessein. Les chiens se sont jet�s sur la viande devant

les enfants qui n'avaient pas mang� depuis 6 jours, puis un soldat s'est mis � fouiller un enfant de

deux ans comme s'il pouvait porter une kalachnikov. �

Et le m�me jour, des femmes palestiniennes habitant le nord d'Isra�l cibl� par les missiles de la r�sistance

libanaise, expliquaient : � nous ne pouvons pas quitter le quartier. Nous n'avons pas o� aller. Il n'y a

m�me pas d'abris dans nos maisons � la diff�rence des quartiers juifs o� les familles ont trouv� refuge

dans les abris am�nag�s �.

La presse internationale a relev� cette discrimination. Tout comme elle a relev� que les plantardements

isra�liens, apr�s le vote de la r�solution 1701 de l'ONU, samedi 12 ao�t, ont pris pour cibles des camps

de r�fugi�s palestiniens parmi les plus peupl�s, Nabatiya et Ein H�lou� au Liban, qui eux aussi ne

pouvaient fuir nulle part de par la pr�carit� de leur statut.

Une femme alg�rienne, r�volt�e par les mbuttacres commis par l'arm�e isra�lienne, m'a �crit en ces

termes : � �a sera avec une grande fiert� que je signerai la p�breastion d�non�ant la s�gr�gation et

l'oppression subies par la femme et l'enfant palestinien. De m�me que je me mets enti�rement � la

disposition de la manifestation que vous avez appel�. Je n'ai pas j'habitude d'adh�rer aux

manifestations "pour manifester", mais je sais que ce que vous entreprenez est authentique et

vrai. Je vous fais confiance et j'esp�re que vous ferez appel � ma contribution. Je m'appelle

Sedika, je suis dipl�m�e d'une licence en sciences politiques (1977), j'ai fait des �tudes sup�rieures

en relations internationales. Je suis m�re de trois enfants (adultes). Donc je dispose d'buttez de

temps pour oeuvrer efficacement � obliger les tortionnaires � lever leurs mains sur les peuples

du monde. Je ma�trise les deux langues (arabe et fran�ais) et je veux apporter ma contribution de

quelque mani�re que ce soit �. Des personnalit�s alg�riennes de diff�rents horizons, des femmes et

des hommes de culture, (�crivains, po�tes, com�diens...) des responsables syndicaux, des journalistes.

Des parlementaires, des dirigeants politiques soutiennent la tenue de la conf�rence internationale

en soutien aux femmes palestiniennes � Alger. Nombreux parmi eux sont celles et ceux qui ont propos�

leur contribution au succ�s de la rencontre.

Chers amis,

Comme vous le savez, du 12 juillet au 14 ao�t, la mobilisation pour un cessez-le-feu imm�diat Liban a �t�

la priorit� pour les femmes et les hommes �pris de paix dans le monde, dont les signataires de l'appel

des femmes palestiniennes. Cela n'a pas pour autant, ralenti notre campagne. Au contraire, car par

del� les actions de solidarit� imm�diate avec le Liban, il n'�chappe � personne, qu'� l'origine des

d�veloppements tragiques se trouve le sort qui est fait au peuple palestinien. Mais nous devons

acc�l�rer les rythmes durant le mois de septembre d'autant que le mois de ramadhan intervenant

d�s le 25 ou 26 septembre, l'activit� conna�tra un ralentissement pendant un mois dans tous les pays

musulmans.

Il est donc, � mon avis, urgent de transmettre � "Dialogue" les propositions en mati�re de

participation et de contribution pour que je puisse les int�grer.

Meilleures salutations :

Louisa Hanoune, le 22 ao�t 2006

Une lettre de Nazareth :

Le 20 ao�t 2006,

LETTRE OUVERTE EN REPONSE A L'INITIATIVE D'UNE CONFERENCE

INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LES FEMMES PALESTINIENNES,

ORGANISEE A ALGER EN NOVEMBRE 2006

Chers amis,

Alors que nous nous sommes engag�s dans le recensement et la r�ponse aux besoins de notre communaut�,

besoins caus�s par le conflit violent en Isra�l, au Liban et � Gaza, un message hautement encourageant nous a

atteint :

Mme Louisa Hanoune, parlementaire �lue � "l'buttembl�e Populaire Nationale" et secr�taire g�n�rale du

Parti des Travailleurs alg�riens, a sugg�r� aux autorit�s de son pays d'organiser une conf�rence en solidarit� des

femmes palestiniennes. Elle a ensuite inform� la revue Dialogue, destinataire de sa lettre, que le pr�sident de la

R�publique ainsi que le pr�sident de l'buttembl�e Nationale avaient autoris� l'organisation de cette manifestation

� Alger. La situation des femmes arabes � Nazareth fait explicitement partie du programme de la conf�rence.

- Nous, en tant que femmes, que travailleurs, que palestiniens, qu'arabes, en tant qu'�tres humains, soutenons

fermement l'initiative d'une conf�rence internationale de solidarit� avec les femmes palestiniennes, et nous

sommes honor�s d'�tre consid�r�s comme partie int�grante de cet effort mondial.

- Nous saluons cette initiative parce que nous estimons que notre lutte pour les droits de l'homme et l'�galit�

� Nazareth est ins�parable de celle de nos soeurs et de nos fr�res de Gaza, du Liban, et de bien d'autres parties

du monde.

- Nous croyons qu'il est maintenant temps de regrouper les forces solidaires et de combattre tous ensemble

- arabes et juifs, et tout autre, pour mettre fin � la pauvret�, � la discrimination, � l'exploitation, et � l'occupation,

o� qu'elle ait lieu.

-Nous envoyons nos plus sinc�res salutations � tous les signataires de cet appel, publi� en notre nom, ainsi

qu'� tous ceux qui s'impliquent dans l'organisation de cette conf�rence, en particulier aux initiateurs de cette

manifestation.

- Nous discuterons des possibilit�s de contribution � cette conf�rence avec notre base.

Solidairement, la Commission Femmes de Sawt el-Amel et Wehbe Badarne, directeur g�n�ral.

Ils m�nent la campagne des signatures :

D'Espagne :

Madrid, 3 ao�t 2006,

Au Comit� de R�daction de la revue Dialogue

Cher(e)s ami(e)s,

Nous avons fait conna�tre l'appel des femmes de Nazareth et la lettre de Louisa Hanoune proposant une

Conf�rence � Alger.

Cette initiative re�oit un bon accueil. Nous comptons d�j� les signatures de 25 dirigeants et personnalit�s

et 100 autres signatures de travailleurs et jeunes. Nous traduirons en espagnol et publierons toutes

les lettres de pr�paration de la conf�rence d'Alger, et � cet effet nous vous demandons de nous les

faire parvenir dans les plus brefs d�lais au fur et � mesure de leur disponibilit�.

Nous envisageons la possibilit� de participer avec une d�l�gation � cette Conf�rence.

Pour cela nous voulons compter sur l'appui des syndicats (UGT et CCOO). En septembre nous

aurons une entrevue avec la direction de l'UGT pour traiter de ce sujet.

Nous voulons aussi vous informer que la CCOO de Madrid a envoy� l'appel de Nazareth � ses d�l�gu�s,

ce qui nous ouvre de grandes perspectives d'extension de la campagne dans ce syndicat.

Nous voulons �galement �tendre la campagne � d'autres collectifs, comme celui des cin�astes

et intellectuels, qui dans notre pays ont jou� un r�le important contre la guerre et l'occupation

de l'Irak.

Pour cela la lettre des cin�astes juifs aux cin�astes palestiniens que vous avez publi�e

dans la lettre n� 2 peut �tre d'une grande utilit�. Nous vous tiendrons ponctuellement inform�s

de notre travail et de nos r�sultats. Confiants que, ensemble, nous serons capables de mettre fin

� cette terrible tuerie et destruction de peuples innocents, recevez un chaleureux salut,

Isabel Cerd�, abonn�e � Dialogue, signataire de l'appel.

*******************************************************************

DE TURQUIE :

Cher(e)s ami(e)s de Dialogue,

Voici les premi�res signatures en provenance de Turquie, en soutien � l'appel des

femmes de Nazareth (voir liste ci-apr�s). Nous vous en ferons parvenir prochainement bien plus,

de syndicats et du mouvement ouvrier, de partis politiques.

Dans un premier temps, nous allons pr�parer un appel en langue turque pour pr�senter

l'appel et annoncer la conf�rence d'Alger.

Nous pr�voyons de rbuttembler sur notre appel �crit des signatures de dirigeants

syndicaux, en particulier de femmes membres de comit�s ex�cutifs mais aussi de dirigeants

de partis politiques et de mouvements sociaux, etc. En donnant la priorit� aux femmes.

Nous aimerions d'abord tenir une pebreaste r�union avec ces organisations qui ont sign�

notre appel et ensuite, nous pr�voyons de tenir une r�union plus importante dans une

salle plus grande � laquelle nous pourrions �galement inviter la presse et les t�l�visions.

Nous pr�voyons de consbreastuer une d�l�gation avec des personnes d'autres organisations

que l'IKP, et nous pr�voyons de d�signer les noms apr�s l'organisation de cette r�union.

Nous aimerions faire une pr�sentation du probl�me de la Palestine aussi d�taill�e que possible.

Il nous serait tr�s utile que vous nous envoyiez du mat�riel visuel, des photos...

Nous pourrions pr�parer quelque chose avec des diapositives o� nous pourrions montrer les

cartes de la Palestine historique, la situation actuelle.

C'est pourquoi des �l�ments visuels et des r�f�rences pr�cises nous aideraient � la fois � mieux

comprendre et � mieux pr�senter la situation de la Palestine aujourd'hui. Nous-vous tiendrons

inform�s r�guli�rement des r�sultats de la campagne.

Fraternelles salutations,

Pinar Ekol, pour le Parti de la fraternit� des travailleurs (IKP).

************************************************************************

Article de Mohamed El-Ouahed, publi� dans La Nouvelle R�publique (Alg�rie),

le 08 ao�t 2006 :

Conf�rence internationale de solidarit� avec les femmes palestiniennes :

Nous venons d'apprendre que Louisa Hanoune, secr�taire g�n�rale du PT, va organiser, dans la premi�re quinzaine du

mois de novembre, une conf�rence internationale de solidarit� avec les femmes palestiniennes. En effet, la revue Dialogue est une

revue de discussion entre militants arabes et juifs de Palestine, pour le droit au retour et pour un seul Etat sur tout le territoire de la Palestine

historique. Son objectif est, par la libre discussion, de faire pr�valoir les int�r�ts d�mocratiques fondamentaux de tous les peuples qui

vivent sur le territoire de la Palestine historique. La revue Dialogue a re�u une lettre �manent de Louisa Hanoune dans laquelle elle

explique que le sort des femmes travailleuses palestiniennes de Nazareth, par la cruaut� qui leur est fait, se suffit � lui-m�me.

En effet, dans une d�claration, les femmes palestiniennes de Nazareth font �tat d'une v�ritable s�gr�gation de l'Etat sioniste.

Ainsi, on peu lire dans cette d�claration que �depuis le d�but ao�t 2005, l'organisation de d�fense des droits des travailleurs arabes �

l'int�rieur de l'Etat d'Isra�l, Sawt El-Amel (La voix du travailleur), dont le si�ge est � Nazareth, a pris l'initiative d'une campagne publique

et de manifestations contre la mise en oeuvre du plan du gouvernement isra�lien appel� Wisconsin.

Le plan Wisconsin ne cr�e aucun nouvel emploi. Il vise � exclure des milliers de ch�meurs de leurs droits aux allocations en les

pla�ant dans n'importe quel poste de travail. A Nazareth, il affecte en majorit� les femmes palestiniennes. En 2002, elles

repr�sentaient plus de 15% de la population f�minine en �ge de travailler dans l'Etat d'Isra�l mais n'occupaient que 5% des emplois

f�minins. Elles consbreastuent la partie la plus exploit�e et opprim�e des travailleurs victimes du plan Wisconsin.

Ainsi, la femme arabe est la principale victime de l'application du plan Wisconsin, parmi les ch�meurs.

Comment est-il possible de traiter des femmes de la sorte ?

Le 6 janvier dernier, les policiers isra�liens ont utilis� la violence contre la manifestation appel�e par l'organisation Sawt El-Amel.

Elle se d�roulait pourtant dans le calme. Un manifestant, qui est intervenu pour emp�cher qu'une femme soit battue par les policiers,

a �t� lui-m�me rou� de coups et arr�t� par la police. La compagnie priv�e Agam Mehalev, charg�e d'appliquer le plan Wisconsin �

Nazareth, a annul� le droit aux allocations de chacune des femmes ch�meuses qui avait particip� � cette manifestation.

Non seulement elle exclut les femmes ch�meuses de tout emploi, mais elle use de manoeuvres et de subterfuges pour

supprimer leurs allocations de survie. Elle les plonge ainsi dans la mis�re la plus extr�me.

Par del� les opinions de chacun, qui peut accepter des traitements aussi inhumains ?

Le 8 mars 2006, plus de 300 femmes palestiniennes manifestaient � l'appel de l'organisation Sawt El-Amel � l'occasion de la journ�e

internationale des femmes. Elles agitaient des drapeaux noirs et des portraits de Kheir Khale�li, un jeune ouvrier palestinien,

premi�re victime du plan Wisconsin, d�c�d� le 3 mars. Kheir Khale�li souffrait de graves probl�mes de sant�.

Les travailleurs �taient confin�s, huit heures durant, dans des conditions insupportables.

Il avait suppli� la compagnie Agam Mehalev de le laisser partir. En vain. Peu apr�s, en revenant chez lui,

il s'est effondr�, mort.

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UN TERRIFIANT CONSTAT :

L'escalade des attaques des forces d'occupations isra�liennes (FOI) sur les civils

palestiniens et les biens dans les territoires palestiniens occup�s (TPO).

- 6 palestiniens, dont deux enfants et un vieil homme, ont �t� tu�s par les FOI.

- Un civil palestinien de J�nine est mort d'une blessure re�ue pr�c�demment.

- 36 civils palestiniens, dont 4 enfants et 3 femmes, ont �t� bless�s par des coups

de feu des FOI.

- Les FOI ont lanc� une s�rie d'attaque a�rienne sur des maisons dans la bande

de Gaza.

- 6 maisons ont �t� d�truites, et une 7i�me br�l�e dans la bande de Gaza.

- Les FOI ont men� 40 incursions dans les communaut�s palestiniennes de la

Cisjordanie, et 4 autres dans la bande de Gaza.

- Les FOI ont arr�t� 48 civils palestiniens en Cisjordanie, et 5 autres dans la bande

de Gaza.

- 4 maisons ont �t� d�molies en Cisjordanie.

- Les FOI ont attaqu� 3 h�pitaux � H�bron.

Les FOI ont continu� � imposer un si�ge complet des TPO ; les FOI ont impos� un

si�ge renforc� sur la bande de Gaza et il y a eu de nouvelles ruptures de stock d'aliments

et de carburant ; les FOI positionn�s � divers point de contr�le en Cisjordanie ont arr�t�

8 civils palestiniens, dont deux filles.

Les FOI ont continu� � construire le Mur d'Annexion en Cisjordanie ; ils ont ras� de

nouvelles zones de terres agricoles dans le Qalqilya et ont utilis� la force pour disperser

une manifestation pacifique contre la construction du mur dans le village de Bal A'Ein, �

l'ouest de Ramallah.

Les colons isra�liens ont poursuivi leurs attaques contre les civils palestiniens et

les biens dans les TPO ; les colons ont c�l�br� un mariage juif � l'int�rieur de la

Mosqu�e Ibrahimi d'H�bron.

Comme la communaut� internationale est rest�e silencieuse, les FOI ont poursuivi

l'offensive de grande �chelle contre le peuple palestinien, particuli�rement dans

la bande de Gaza. Pendant la p�riode consid�r�e, les FOI ont poursuivi leur

op�ration Criquet : ils entrent dans une certaine r�gion, y commettent des crimes,

puis se red�ploient hors de la r�gion. Ensuite, ils p�n�trent dans une autre r�gion

pour agir de m�me. Des centaines de familles palestiniennes ont �t� oblig�es

de quitter leurs maisons � cause du pilonnage des FOI.

Le PCHR, surveillant avec la plus grande attention les d�veloppements de cette

offensive, en appelle � la communaut� internationale, en particulier aux signataires

des Conventions de Gen�ve de 1949 et aux Nations Unis, pour qu'ils interviennent

pour obliger les FOI � arr�ter cette offensive et laisser le flux de nourriture,

de fournitures m�dicales et de carburants entrer dans la bande de Gaza.

Les crimes commis par les FOI depuis le 25 juin 2006 :

- 207 palestiniens, principalement des civils, dont 46 enfants et 10 femmes, ont

�t� tu�s par les FOI.

- Au moins 815 civils palestiniens, dont 232 enfants et 27 femmes, ont �t� bless�s par

des coups de feu des FOI.

- Au moins 217 missiles air-sol et des centaines de plantes ont �t� tir�s sur des

cibles civiles et militaires palestiniennes dans la bande de Gaza.

- Des b�timents du Minist�re Palestinien de l'Int�rieur, du Minist�re des Affaires

Etrang�res, et du Minist�re de l'Economie Nationale, le bureau du Premier Ministre

Palestinien et de nombreuses insbreastutions d'enseignement ont �t� d�truites.

- L'usine de production d'�lectricit� qui fournit 45% de l'�lectricit� de la bande de Gaza,

a �t� d�truite et les r�seaux d'�lectricit� ainsi que les transformateurs ont �t� attaqu�s

� plusieurs reprises.

- 6 ponts entre Gaza et le centre de la bande de Gaza et de nombreuses routes

ont �t� d�truites.

- Des centaines de donums de terres agricoles et des douzaines de maisons

ont �t� d�truites.

- Des centaines de civils palestiniens, dont 8 ministres et 27 membres du

Conseil L�gislatif Palestinien (CLP), dont son porte-parole et son vice porte-parole

ont �t� arr�t�s.

Le Ministre des Affaires des Prisonniers, le Ministre du Travail et le vice-porte-parole

du CLP ont �t� lib�r�s.

- Le complexe gouvernemental palestinien de Nablus a �t� d�truite.

- De nombreuses familles de Rafah, de Beit Hanoun et de Beit Lahya ont �t�

oblig�es de quitter leurs maisons.

- Les services de renseignement des FOI ont t�l�phon� � des civils palestiniens

de la bande de Gaza pour leur demander d'�vacuer leurs maisons qui allaient �tre

attaqu�es.

- 25 maisons appartenant � des militants de factions palestiniennes ont �t� d�truites

par des avions de combat des FOI.

- Les FOI ont impos� un si�ge strict sur les TPO et ont isol� la bande de Gaza du

monde ext�rieur.

Rapport hebdomadaire sur les violations des droits

de l'homme du Centre Palestinien pour les Droits de

l'Homme (PCHR), 17 ao�t 2006.

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La guerre isra�lienne au Liban et en Palestine

par Salah Salah *, le 16 082006 :

Liban

Les parties en pr�sence maintiennent encore r�solument l'arr�t des hostilit�s en cette seconde journ�e, cependant cette paix

vigilante est accompagn�e du retour des r�fugi�s au sud et dans la banlieue sud avec des avertissements faits aux r�fugi�s de

tous c�t�s via les m�dias de ne pas approcher les cadavres inconnus ou les plantes qui n'ont pas explos�, lesquelles ont caus�

la mort et des blessures � de nombreuses personnes, bien apr�s le cessez-le-feu.

Les militaires et dirigeants politiques isra�liens ont d�clar� le si�ge continu du Liban, par les voies a�riennes et maritimes,

tandis que le gouvernement libanais essaie continuellement de faire lever ce si�ge par des communications intensives avec les

5 pays permanents du Conseil de S�curit�.

Dans un des rapports am�ricains qui ont filtr� � un organe de la presse, on peut lire les points suivants :

. Le nombre de soldats isra�liens morts au combat, du 12 juillet au 7 ao�t, atteint le nombre de 343, tandis que le nombre

de bless�s est de 617 personnes.

. 48 tanks Merkava furent d�truits par la r�sistance, ainsi que 96 v�hicules ( des jeeps, des camions et des bulldozers)

. Le rapport affirme qu'Isra�l a utilis� � peu pr�s 90 % de ses munitions au cours de la guerre du Liban ce qui a incit� ses

dirigeants � rouvrir les d�p�ts de r�serve de munitions qui furent ferm�s il y a dix ans.

Le nombre r�el des soldats isra�liens qui ont combattu la r�sistance au Liban a atteint les 40 000 soldats. On peut aussi noter

que des pilotes am�ricains ont particip� dans les attaques a�riennes au Liban.

Un autre rapport, pr�sent� par le journal isra�lien Yediot Ahronot, r�v�le que le co�t de la guerre isra�lienne au Liban est le

suivant :

. 156 Isra�liens tu�s

. 25 milliards de Shekel d�pens�s

. 33 jours de combat

. 3 970 roquettes

. participation de 30 000 soldats isra�liens � la guerre

. 15 000 attaques a�riennes

. 800 heures de navigation

. 7 000 cibles attaqu�es

. 126 plates-formes d�truites

. 4 h�licopt�res et avions de combat d�truits, 1 h�licopt�re touch� par la r�sistance.

Le Premier Ministre a admis en session que la r�sistance avait port� des coups durs � Isra�l et que les adversaires de droite ( ?)

en avaient profit�.

La Palestine :

Trois Palestiniens furent tu�s et trois autres bless�s dans un plantardement de leur maison � Beit Hanoun dans la Bande de

Gaza. De plus, les soldats isra�liens ont arr�t� 5 Palestiniens � Ramallah et H�bron en Cisjordanie. A cause des attaques a�riennes

continuelles sur la Bande de Gaza, 15 Palestiniens furent bless�s ; une maison fut prise pour cible et compl�tement

d�truite � Jabalia, tandis que deux autres immeubles furent d�truits dans un camp de r�fugi�s en Cisjordanie.

Lundi, Isra�l a rel�ch� le Ministre du Travail palestinien, Mr Mohammed al Barghouty qui, � son tour, a transmis le message

d'un officiel isra�lien, � savoir que le reste des �lus palestiniens ( les ministres et les membres du Conseil L�gislatif, y compris

le Pr�sident du Conseil L�gislatif) resteront en prison jusqu'� la lib�ration du soldat isra�lien qui fut fait prisonnier le 25 Juin.

Le Premier Ministre palestinien, M. Ismael Haniyeh a pr�venu qu'une attaque isra�lienne sur la Bande de Gaza �tait possible,

pour qu'Isra�l parvienne � donner l'illusion de la victoire, quoique sur des gens d�sarm�s, apr�s leur �chec au Liban.

Des hommes arm�s non-identifi�s ont enlev� deux journalistes �trangers qui travaillent pour la Fox Agency, ce qui a �t�

condamn� par les officiels palestiniens : ce n'est pas la tendance politique palestinienne.

IL EST VRAI QUE LA GUERRE EST FINIE AU LIBAN MAIS ELLE CONTINUE DE

MANIERE ATROCE EN PALESTINE.

* R�fugi� palestinien au Liban, chbutt� en 1948, � l'�ge de 12 ans de Tib�riade. - Membre du Front

populaire de Lib�ration de la Palestine, repr�sentant des r�fugi�s palestiniens au Conseil National

Palestinien. - Directeur de Ajial, buttociation palestinienne qui travaille avec les jeunes r�fugi�s

palestiniens dans les camps du Liban.

Premi�re liste de signataires et soutiens :

AFRIQUE DU SUD :

Sadie Forman, Fort Hare Women.

ALG�RIE :

Mohamed Abdoun, journaliste ; Hamza Abdelkader, palestinien ; Mohamed Abouafif, palestinien ; Mossabe Aboubutti, palestinien ;

Bachir Aboubaker, r�pr�sentant du Front Palestinien de Lib�ration ; Mamdouh Aboudika, palestinien ; Abdelkarim Aboudraz, palestinien ;

Ahmed Abougheliouze, palestinien ; Mohamed Abouharnate, palestinien ; Ali Abouhilale, palestinien ; Charif Abouhira, palestinien ;

Chaieb Aboukhatir, palestinien ; Wahnia Abounasr, palestinienne ; Nac�ra Abraze, po�te ; Mohamed Achraf, palestinien ;

Mohamed Adel, palestinien ; Djouher Akrour, moudjahida, ancienne condamn�e � mort, membre fondatrice de SOS femmes en

d�tresse ; Mohamed Ali Hadj, palestinien; Ihab Alouane, palestinien ; Nader Alqaissi, palestinien ; Karim Aoudia, journaliste ;

Abderahmane Arfoutni, d�put� du Parti des travailleurs ; Mohamed butti, palestinien ; Amdjed Ayah, palestinien ; Wbuttila Benbalil,

palestinienne ; Rahima Benbalil, palestinienne ; Salah Bey, journaliste ; Bilal Ben Salem, photographe ; Ibrahim Betka ;

Djillali Biskri, �crivain ; Hamid Boubeghla ; Sarah Boudjemaa, palestinienne ; Fatiha Bouhired, moudjahida ; Nacera Boulahouache,

�crivain et journaliste ; Siham Bounabi, journaliste ; Soumaya Bouzidani, palestinienne ; Imane Chaat, palestinienne ; Rami

Chahine, palestinien ; Rami Chatoura ; Ahmad Chritah, palestinien ; Tahar Dahmani, journaliste ; Rabia Djelti, po�te ;

Zineb Djoudi, palestinienne ; Djelloul Djoudi, d�put� du Parti des travailleurs ; Halam Damdoum, palestinienne ; Nadia Dridi,

pr�sidente de l'buttociation nationale pour la protection et la promotion de la femme ; Hac�ne Elabadla, palestinien ; Fadi Elbayoumi, palestinien ;

Ismail Eladjouri, palestinien ; Nadi Elbayoumi, palestinien ; watan Elghoul, palestinien ; Nahid Elkadra Chaat, palestinien ; Mohamed Elilmi

Essaihi, �crivain ; Samir Elmnaama, palestinien ; Amine Ezzaoui, directeur de la biblioth�que nationale d'El Hama, �crivain ; Ahmed Elmadloume,

palestinien ; Mohamed Elmili, �crivain ; Karam Ezowidi, palestinien ; Amna Ezzahar, palestinienne ; Maha Ezzahar, palestinienne ; Raoula Ezzahar,

palestinienne ; Rasmia Ezzahar, palestinienne ; Saad Ezzahar, palestinien ; Sahar Ezzahar, palestinien ; Walla Ezzahar, palestinienne ; Charifa Fay�al

Abouzmirou, palestinienne ; Madjed Fodil, palestinien ; Malika Gazouli, universtaire ; Nourreddine Gazouli, universitaire ; Amel Gouraya,

journaliste ; Mohamed Haboub ; Nawel Hadjermi, photographe ; Mohamed Hamiche, acteur ; Louiza Hanoune, d�put�e du Parti des travailleurs ;

Saida Ben Hbiles, ancienne Ministre ; Mohamed Hoc�ne, palestinien ; Sabrina Hdioua, journaliste ; Rabah Houadef, journaliste ; Mohamed Houssam,

palestinien ; Kaci Tizi Ouzou, com�dien ; Ahmed Karboune, palestinien ; Ismail Kasdi ; Yacine Khader, palestinien ; Zoubida Kherbache, d�put�e du

Parti des travailleurs ; Kamila Kherich, �tudiante ; Ghania Larbi Cherif, enseignante ; Karim Lapchri, d�put� du Parti des travailleurs ; Faiza Malek,

Moudjahida ; Kaced Mekbel, fonctionnaire � l'ambbuttade de Palestine ; Mehlab Lamia ; Mohamed Mezaher, palestinien ; Selmane Miloud ; Nawel

Mokhtar, enseignante ; Fazia Mokrani, parti des travailleurs ; Mohamed Moslim, palestinien ; Abdelhalim Mouhou, journaliste ; Tatiana Nidale,

palestinienne ; Chahada Ouail, palestinienne ; Rabiha Oughlas, enseignante ; Abdelhamid Rabia, acteur, vice pr�sident de l'APC Alger centre ; Akila

Rabhi, journaliste ; Ihab Sa�d, palestinien ; Mohamed Salah, repr�sentant du FPLP en Alg�rie ; Hala Salah, palestinien ; Radouane Salah,

palestinienne ; Saadia Salah, palestinienne ; Abid Salama, palestinien ; Naamane Ben Saraa ; Lynda Selam, com�dienne ; Abdelmadjid Sidi Sa�d,

Secr�taire G�n�ral de l'UGTA* ainsi que la totalit� des membres de la commission ex�cutive de l'UGTA ; Houria Sinya, photographe ; Abdelmadjid

Ben Soltane, avocat et moudjahid ; Mohamed Tahayna, palestinien ; Nourredine Ta�bi, homme de lettres ; Sakina Tebhi, enseignante ; Fatma Smati,

membre de l'buttembl�e de la Wilaya d'Alger ; Rachid Zarat, d�put� du Parti des travailleurs ; Djamel Zerout,journaliste ; Ounissi Zhor, ancienne

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Ministre, d�put�e et �crivain ; Abdelouahid Zighem, �crivain.

ALLEMAGNE :

Henning Frey ; Claudia Karas, Aktionsb�ndnis f�r einen gerechten Frieden in Pal�stina ; H.W. Schuster.

AUSTRALIE :

Debbie Brennan, Radical Women ; Ian Bray, Syndicat Maritime d'Australie*.

BANGLADESH :

Tafazzul Hussein, Pr�sident de la F�d�ration Nationale des travailleurs du Bangladesh ; Mashuda Khatum Shefali, Alliance des

travailleurs du vet�ment (BGWPA).

BARHEIN :

Jamal Ateeq, F�d�ration G�n�rale des Syndicats de Barhein* ; Abdun, syndicaliste.

BELGIQUE :

Roberto Giarrocco ; Jo�lle Van Hoeck, syndicaliste ; Micheline Wattiez ; Paul Wattiez, syndicaliste; Yves Eeckman,

syndicaliste FGTB, Philippe De Menten, syndicaliste, CGSP-enseignant (FGTB) ; Eric Bayet, syndicaliste ; Nadine Negleman,

syndicaliste, CGSP-enseignant (FGTB) ; Jacques-Ivan Duchesne, musicien ; Olivier Horman, syndicaliste FGTB Services publics ;

Anne Vanesse, mandataire municipale de Saint Gilles, militante socialiste.

BELIZE :

Omitade Adediran.

B�NIN :

Gaston Azoua, Secr�taire g�n�ral de la CSTB* ; Paul Ess� Iko, CSTB* ; Constant Sinzogan, CSTB*. BR�SIL : Gilda Almeida -

CUT S�o Paulo* ; Maria Ednalva Bezerra - CUT, Secr�taire nationale de la commission Femmes* ; Misa Boito, membre de la direction du PT

dansl'Etat de Sao Paulo ; Tamam Daaroul, TV Siria Internacional ; Maria Goretti L. Cabral (SINTTEL-PB) ; Hiobrahim A. Hammoud, membre de la

Jeunesse Arabe ; Chico Leite, D�put� du district de Brazilia ; Luzenira Linhares (SINTTEL-PB) ; Wallace Pereira (SINTTEL-PB) ; Julio Turra,

Directeur ex�cutif de la CUT* ; D�lson Peixoto - Conseiller municipal de Recife et President du PT dans l'Etat de Pernambouc; Paulo Valen�a - Maire

adjoint d'Olinda, membre de l'Ex�cutif du PT-PE ; Jos� M�cio Magalh�es - Secr�taire du Cabinet du Maire de Recife, membre de l'Ex�cutif de PT-PE ;

Concei��o Nascimento, membre de l'executif du PT, Secr�taire Nationale des Femmes ; Anne Paula C. de Pontes, Ex�cutif de l'Etat de Pernambouc ;

Soraya Sma�li, pr�sidente de l'Insbreastut de la Culture Arabe.

BURKINA-FASO : Tol� Sagnon, Secr�taire g�n�ral de la CGT-B*.

BURUNDI : Mathias Ruvari, Secr�taire g�n�ral de la Conf�d�ration Libre du Burundi* ; Paul Nkunzimana, pour le

Syndicat Libre des Travailleurs de l'Universit� du Burundi (STUB).

CAMEROUN :

Louis Sombes, Secr�taire ex�cutif CSAC*.

CANADA :

Hitler's Pizza
By Walter Ruthard I myself was brought up in a small village in the southwest of Germany. In 1939...

B. Ross Ashley ; Mira Khazzam, PAJU (Palestinian and jewish unity) ; Smadar Carmon, Coalition for Just peace in Palestine.

CISA (Conf. Internationale des Syndicats Arabes) : Hac�ne Djeman, Secr�taire G�n�ral*.

C�TE D'IVOIRE :

N'guessan Nyamien Messou, Secr�taire G�n�ral de la f�d�ration des Syndicats Autonomes de C�te d'Ivoire - FESAC* ;

Maurice Zehia, AGPE* ; Fran�ois Yao, Secr�taire g�n�ral du SYNASEG*. CUBA : Oviedo de la Torre, CTC (Centrale du travail de Cuba)* ; Celia

Hart Santamaria, �crivain. EGYPTE : Mostafa Rostom, ETUF (F�d�ration des syndicats �gyptiens)*.

ESPAGNE :

150 signatures annonc�es, parmi lesquelles Merc� Adrov� Ari�o ; Rafael Aguilera, UGT-FSP, comit� f�d�ral* ;

Jos� Almeida, UGT ; Jesus B�jjar, CCOO, secr�taire � l'action syndicale, r�gion Sud* ; Manuel Bonmatti, UGT*;

Araceli Beltr�n Cuesta ; Angel Campabadal, UGT-FES, commission ex�cutive f�d�rale* ; Isabel Cedar Martin ;

Francisco Cepeda, CCOO Madrid, secteur Dessin* ; Carmen Chacon Roldar, CCOO, commission CE conf�d�rale ; Daniel

Cuadrado, CCOO* ; Oriol Fort i Marrugat, conseiller municipal de Mollet del Vall�s ; Pablo Garcia-Cano, CCOO John Deere* ;

Javier Gimeno Perell�, Pr�sident de la biblioth�que pour la paix (Madrid) ; Luis Gonzales, CCOO secteur Sant�, secr�taire g�n�ral de

la province de Seville* ; Mikel Gonzalez, IO, Bilbao ; Lidia Just i Calpe, UGT Barcelona* ; Jos� Luis Martinez, CCOO ; Blas Ortega,

UGT ; Jos� Antonio Perez, �crivain ; Jos� Sanchez, UGT, Mairie de L�ganes* ; Jos� Luis Sanchez, CCOO, M�tro* ; Roberto

Tornamira, UGT-FES, secr�taire � l'organisation, CE de Madrid* ;

ETATS-UNIS :

Jess Ghannam, pour l'buttociation Al Awda ; Zehra Arat, Professeur au Purchase College ; Alan Benjamin, Editeyr du journal The

Organizer ; Margaret Breslau, Coalition for Justice; Jack Chernos, militant pour les droits ouvriers, San Francisco, Californie ; Larry Duncan,

Coproducteur, The Labor Beat cable-tv series*; Greg Durka, militant pour les droits ouvriers, West Keansburg, New Jersey ; Pat Gowens, Welfare

Warriors, Milwaukee, Wisconsin; Norma JF Harrisson, Membre, du comit� central du Parti Vert, Berkeley, California* ; Amber Heintzberger ; Laura

Herrera, Co-coordinatrice de la Mobilisation pour la liberation de Mumia Abu-Jamal, San Francisco, Californie* ; Krista Husar, Revue Dialogue ;

Phoebe Jones-Schellenberg, Global Women's strike ; Basem Khader, militant des droits de l'homme ; Nada Khader, directeur ex�cutif, WESPAC

Foundation, White Plains, New York ; Megan McNamara Abed ; Jamillah Mufdi ; Henry Noble, Freedom Socialist Party, Secr�taire National, U.S.

Section ; Millie Phillips, Comit� National de Socialist Organizer, San Francisco, California ; Margaret Prescod, Les Femmes de Couleur, dans Global

Women's Strike ; Mazin Qumsiyeh, PhD ; Radical Women, San Francisco; Marc Rich, syndicat des enseignants, Los Angeles ; Francesca Rosa,

Membre, SEIU Local 535, et membre, du comit� des travailleurs pour la paix et la justice, San Francisco, Californie* ; Eddie Rosario, Coordinateur

adjoint de l'OWC ; Rodger Scott , Past President, AFT Local 2121, San Francisco, Californie*; Evelyn C. Sibilio, syndicaliste enseignant retrait�e,

Philadelphia, Pennsylvanie ; Anne Slater, Organizer Radical Women, U.S. Section ; Timothy Stinson, Militant pour les droits ouvriers, Albany,

Oregon ; James E. Vann, fondateur Oakland Tenants Union, Oakland, Californie*. FINLANDE : Kamal Aranki.

FRANCE :

Plus de 1000 signatures annonc�es, parmi lesquelles, Mohamed Abbes ; Micka�l Anders, journaliste ; Dani�le Antoine ; Luc Arrignon ;

Sam Ayache ; Jean Louis Bainvelzweig ; Michel Barbe, Libre penseur ; Jean Pierre Barrois, revue Dialogue ; Louis Benicheti ;

Emmanuelle Bidaux ; Isabelle Boudid ; Jean Marc Bourcier ; Martine Boussel ; Samira Brahmi ; Farid Brikci ; Fran�oise Brunet ;

Monique Cadot ; Yveline Calais ; Eric Cavaterra ; Marie-Claude Collay, enseignante, syndicaliste FSU (Loire) ; Anne Chanrond ;

Jean Chanrond ; Isabella Checcaglini ; Gustavo Conza ; Simon Costa, Libre penseur ; Cristel Coste, syndicaliste ; Fran�ois Cousyn ;

Ma�t� Dayan ; Elisabeth Delpuech ; Claudine Denier ; Nadia Dja�l ; Fran�ois Dominique, �crivain ; Katia Dorey ; Yves Dorey ;

Olivier Doriane, Entente Internationale des Travailleurs ; Alice Dumourier ; Jeanne Ferandin ; Jean Pierre Fitoussi ;

Jeanne Florence ; Nicole Florence-Ponturo ; Christian Florentin ; Dominique Fran�ois ; Mich�le Fuma ; Pierre Garino ;

Andr� Garry ; Daniel Gautier ; Dominique Gheno ; Daniel Gluckstein, Coordinateur de l'Entente Internationale des Travailleurs ;

Andr� Grbuttet ; Groppi Claude, syndicaliste ; Micheline Guillemette ; Franck Guilbert, com�dien ; Hbuttani Mourad, cheminot ;

Samy Hayon, revue Dialogue ; Daniel Hermange ; G�rard Iltis ; Jean-Gabriel Jacquemond, Conseiller municipal ; Reine Jauffret,

journaliste ; Sabine Jeanjean ; Salah-Eddine Kadi ; Jean Philippe Katz ; Edith Kosmanek, Docteur en math�matiques, universitaire

retrait�e ; Didier Kryn ; Pierre Lambert, directeur de publication de la revue Dialogue ; Louis Lanteri ; Ren�e Laurent ; Fran�ois Lazar,

revue Dialogue ; Michel Leblanc ; Brigitte L�ridon ; Josette Logereau ; Dani�le Mansin ; Mohamed-Anis Mansouri ; Jo�lle Mbutteboeuf ;

Victoria Melgar, traductrice, militante des droits de l'Homme ; Sylvie Midavaine ; Jannick Moal ; Bertrand Monache ; Moschetti ;

Ma�t� Nahyr, com�dienne ; Bernard No�l ; Mich�le No�l ; Maurice Novel ; Victor Novel ; Ari�le Nugon, Marseille ; Jean Pierre Page,

syndicaliste ; Alain Pecel, Conseiller G�n�ral PCF de la Loire ; Eric Pelaro ; Michel P�rou, La Roche sur Yon ; Jean Pierre Plisson ;

Hitler's Pizza 37
Leon Degrelle "We have the power. Now our gigantic work begins." Those were Hitler's words on the night of January 30, 1933, as cheering crowds...

Brigitte Quenet ; Alain Quiquerel ; Pierre Quirin ; Claudine Redon ; Jean R�mi ; Nicole Renevier ; Danielle Roy, militante pacifiste

internationaliste ; Pierre Roy, pr�sident de la Libre Pens�e de la Loire ; Bernard Ruhaud, syndicaliste, �ducateur sp�cialis� ; Josiane

Ruhaud, syndicaliste, enseignante ; Aim� Savy, Marie adjoint MRC d'Ivry Sur Seine ; Fr�d�ric Ruyer ; Claudine Savy, chercheur

scientifique, Paris 13 ; Daniel Shapira, Entente Internationale des Travailleurs ; Marie Claude Schidlower, Commission Femme de

l'Entente Internationale des Travailleurs ; Claude Senes, Maire de Thoard ; Chantal Sibille ; Genevi�ve Sifflet ; Marie Stagliano ;

Emmanu�le Stochl, com�dienne ; Fr�d�ric Stohl, musicien ; Muriel Sybelin, libre penseuse ; Yannick Sybelin, syndicaliste ;

Marie Claude Tabar Nouval; Serge Taguet ; Brigitte Talon ; Patrick Valchera ; Henri Van Damme ; Isabelle Vestl� ; Dominique

Vincenot, EIT ; Andr� Warnet ; Claudine Warnet ; Sa�d Zulficar.

GRANDE BRETAGNE :

Zarina Bhatia ; Sue Blackwell, Universit� de Birmingham ; Robert Boyce, London School of Economics; Mark Burton,

NHS Manchester Metropolitan Universit� ; Victoria Brittain, journaliste, Patricia Bryden, Amnesty, Femmes

en Noir Scottish Friends of Palestine, Palestinain Forum ; Stefan Cholewka, Journal The Link ; Dr Clark-Lowes, Palestine

Solidarity Campaign ; Christine Coulouris , groupe pour la paix du Mid Suslove ; Professeur Elizabeth Cowie Universit� du Kent;

Claudine Dauphin, Professeur honoraire en Arch�ologie et Th�ologie, Universit� du Pays de Galles, Lampeter ; Jeanette Findlay,

Universit� de Glasgow, Ecosse ; Jay Ginn, National Pensioners Convention; Fawcett Society; Women's Budget Group ; Dr. R. Hasan, Ma�tre de

conf�rence, Universit� du Suslove ; Bill Holdsworth, Londres ; Jim House, Universit� de Leeds ; Selma James, Global Women Strike, UK ; Sami

Joseph ; Dr Michael Loughlin, Manchester Metropolitan Universit� ; Martha Mundy, lecteur en Anthropologie, London school of Economics ;

Frans Maathuis, Universit� de York ; Joanne Mbuttey, professeur en criminologie, Dept. de Sociologie, MMU ; Dr Ghazala Mir, Chercheur, Directeur

du r�seau Ethnicity Training, Centre de Recherche m�decine, Universit� de Leeds ; Michal Nahman, PhD Department de Sociologie, Universit� de

Lancaster ; Bahadur Najak, School of Economics, Finance and Business, Queens Campus, Universit� de Durham ; James Nick, Universit� et College

Union ; Michael Paris, Universit� du Central Lancashire ; Helen Peters, London Metropolitan Universit� ; Nick Phillips ; Dr. N.M. Queen, Universit�

de Birmingham ; Dr Shupikai Rinomhota, Universit� de Leeds ; Professeur Hilary Rose, Londres ; Andrew Sayer, Professeur, departement de

Sociologie, Universit� du Lancaster ; Dr Janet Shapiro, professeur retrait�, London Metropolitan ; Professeur David Seddon, Universit� de East

Anglia ; Martha W�rsching, Loughborough Universit�.

GUIN�E :

Ke�ta Nagb� Bangoura, Secr�taire G�n�ral Conf�d�ration des Syndicats Libres de Guin�e (CGSL)*.

HONG-KONG :

Elisabeth Tang, Secr�taire general de la Conf�d�ration syndicale de Hong Kong.

INDE : H. Mahadevan, secr�taire g�n�ral adjoint AITUC* ; Anita Cheria, Bangalore ; Daniel Edwin, Bangalore.

ITALIE :

Lorenzo Varaldo ; Guido Montanari.

IRLANDE :

Maggie Ronayne,Global Women's strike ; Ronit Lentin , Trinity College Dublin. .JORDANIE : Anis F. Kbuttim,

Law Firm ; Sabri Amarneh, Ing�nieur retrait�.

LIBAN :

Gbuttan Ghosn, Pr�sident CGT-L* ; buttociation A�doun ; Mahmud Al Ali, A�doun ; Rawan Al Bash ; Haider Haidoura, journaliste

et politologue .

MALAISIE:

Dr S. Husin Ali, Malaysian People's Justice Party, Deputy President.

MALI :

Guindo Hamadoun Amion, Secr�taire G�n�ral Conf�d�ration Syndicale des Travailleurs du Mali*.

MAROC : Benjalloun Andaloussi, pr�sident de l'buttociation Marocaine de soutien � la lutte palestinienne (AMSLP) ;

Mostapha Brahma, CDT conf�d�ration d�mocratique du travail* ; Lucile Daumas, Attac Maroc ; Khadija Rhamiri,

secr�taire g�n�rale de l'UMT-Rabat-sal�. MAURITANIE : Mohamed El Habib Ould-Ahmed, Secr�taire G�n�ral de

l'Union Nationale des Travailleurs de Mauritanie (UNTM)*. NEPAL : Umesh Upadhyaya, Affaires internationales,

F�d�ration des syndicats du N�pal (GEFONT).

NORV�GE :

Moussa El Jeries, LO (Conf�d�ration des Syndicats de Norv�ge)*. OMAN : Saud Aljabri, Main Committee for Workers*.

PAKISTAN :

Nabeela Ahmed, juriste, WWO ; Fareed Awan, Secr�taire g�n�ral, APTUF-Sind ; Zahoor Awan, Secr�taire g�n�ral All Pakistan

Federation of Labor (APFOL) ; Shehar Bano, Journaliste, Daily Dawn ; Gulzar Ahmed Chowdhury Secr�taire general APTUF*; Sajida Fareed,

Membre WWO ; Salma Fayyaz, Travailleuses de la sant�, Health Workers buttociation ; Shaida Hasan, Secr�taire commission Femmes,

APFOL ; Rubina Jamil, Organisation des Femmes travailleuses* ; Dilawar Khawaja, juriste du movement ouvrier; Ahmed Khurshid, Pakistan

Workers Federation* ; Aima Mahmood , WWO* ; Yasmin Rasool, buttociation des enseignants du Punjab* ; Meena Rehman,

Pr�sidente, Women Action Forum ; Huma Saeed, secretaire, APFTU ; Fakhra Tehreem, Journaliste, Daily Jang ; Fazal-e-Wahid,

Pr�sident, syndicat des travailleurs du rail* ; Mohammad Yaqoob, Pr�sident, F�d�ration des travailleurs du Pakistan. .

PALESTINE - ETAT D'ISRA�L :

Lubna Abdeljawwad (Nazareth) ; Dalia Altouri, Ha�fa; Maha Abu Alwan (Nazareth); Muna Abu Tayye (Nazareth); Eli Aminov,

Revue Dialogue ; Nitza Aminov ; Manal Awwad (Nazareth) ; Marie Badarne, La voix du travailleur ; Wehbe Badarne, La voix

du Travailleur ; Shiri Barr ; Ronnen Ben-Arieh ; Le�la Britan, Ramallah ; Areen Bsul (Nazareth) ; R�seau Coalition des

Femmes pour la paix ; Uri Davis, responsable Al-Beit, buttociation pour la d�fense des droits Humains en Isra�l ; Micky Fisher ; Fatma Ghazzawi

(Nazareth) ; Manar Hbuttan ; Sana' Ibrahim (Nazareth) ; Ghada Irshed (Nazareth) ; Yehuda Kupferman, Revue Dialogue ; Rania Madi ; Ameer

Makhoul, Secr�taire general d'Ittijah, Union des buttociations Arabes ; R�my Mendelzweig, syndicat des enseignants du secondaire* ; Hiyam Misleh

(Nazareth); Norma Musih ; Jibran Nadaf (Nazareth) ; Dorothy Naor ; Sahar Nijm (Nazareth); Fatma Odeh (Nazareth) ; Maria Ofir ; Ilan Pappe,

historien, Universit� de Haifa ; Tanya Reinhart, Universitaire, �crivain ; Hussein Saleh (Nazareth) ; Auni Shihadat (Nazareth) ; Fatma Siadeh

(Nazareth) ; Bilha S�ndermann Golan ; Gila Svirsky ; Marselo Svirsky responsible de l'buttociation "Une voix alternative en Galil�e; Lily

Traubmann ; Shlomo Weinberg, syndicat des enseignants du secondaire*; Mohammad Yakoub, refugi� en France,

org. "M�moires d'Exil�s"; Tamar Yaron.

PAYS BAS :

Dr. Willem Meijs (ABVAKABO), Hoorn*.

S�N�GAL : Fatoumata Bitou Yafa, Pr�sidente du Comit� des Femmes de la CNTS (Conf�d�ration nationale des travailleurs du S�n�gal)* ;

Abdoulaye Diouf, Secr�taire G�n�ral Adj. CDTS (Conf�d�ration d�mocratique des travailleurs du S�n�gal )* ; Ibrahima Diagne, Secr�taire

Nationale Charg�e des relations Internationales - FGTS (F�d�ration G�n�rale des travailleurs du S�n�gal )* ; Malick Diop, Secr�taire

G�n�ral du syndicat autonome des travailleurs de l'h�tellerie de l'UNSAS ( Union Nationale des syndicats Autonomes du

S�n�gal)* ; Thierno Mahi Diop, Secr�taire G�n�ral du syndicat autonome des travailleurs du port UNSAS ( Union Nationale des

syndicats Autonomes du S�n�gal )* ; Nomath Ndiaye, Secr�taire G�n�ral du Syndicat des travailleurs du Port Autonome de Dakar - UNTS* ;

Babacar Tour�, Secr�taire National Charg� de la coop�ration d�centralis�e-FGTS* ; Fatou Ba-Ndiaye, CDSL Coordination d�mocratique des

Syndicats Libres du S�n�gal* ; Anna Zaat.

SOUDAN :

Osman El Hbuttan, Union des syndicats des Travailleurs du Soudan (USTS)* ; Souad Farouk, ISTU.

SRI LANKA : Upali Magedaragamage, R�seau asiatique pour la culture et le d�veloppement. SU�DE : Jan Erik Gustafsson ;

Robert Johanson, LO*.

SUISSE :

Albert Anor , syndicaliste SSP*; Catherine Anor ; Claudie Barriera ; Lydia Barriera, �tudainte ; Gabrielle Barriera ; Danielle

Bleitrach, retrait�e ; Jacqueline Berenstein-Wavre ; Luis Blanco, secr�taire syndical UNIA* ; Professeur Claude Calame ; Charles

Casagrande, syndicaliste ; Fran�ois Courvoisier, musicien ; Luc Deley, syndicaliste SSP* ; Paul Germanotta, chercheur et

syndicaliste ; Michel Gindrat ; Simone Girodo, syndicaliste SSP* ; Antonio Herranz, syndicaliste SSP* ; Sylviane Herranz,

journaliste ; Daniel Hofer, militant socialiste ; Claude Iseli, syndicaliste SSP* ; Pierrette Iseli,, conseill�re municipale PSN* ;

George A. Kouchakji ; Rania Madi ; Georges Meylan, syndicaliste SSP* ; V�ronique Landry, syndicaliste SSP* ; Eric Perruchoud,

syndicaliste SSP* ; Andr� Sch�ssel, syndicaliste ; Jean Spielmann, conseiller national PdT* ; Marie-France Spielmann,

cons.municipale PdT* Max Robert, syndicaliste enseignant ; Martine S�mi, conseill�re municipale PSG*.

THAILANDE :

Lee Seihwa, Coordinatrice du Comit� des Femmes Asiatiques (CAW).

TUNISIE :

Mohamed Trabelsi, Secr�taire G�n�ral Adjoint de l'Union G�n�rale Tunisienne du Travail, Charg� des relations

arabes et de l'immigration UGTT* ; Ridha Bouzriba, UGTT* ; Moncef Yacoubi, UGTT* ; Abdelhamid Achour,

syndicaliste ; Abbdelmagid Sahraoui, USTMA* ; Abdennour Meddahi, UGTT* ; Ali Ben-Romdhane, UGTT*.

TURQUIE :

Cumhur Altay, President du comit� executive de l'IKP (Parti de la fratenit� des travailleurs) � Istanboul ; Engin Bodur,

Secr�taire general au nom du Comit� executive de l'IKP ; Zeki Kilicaslan, President de l'IKP ; Pinar Erol, Secr�taire du

comit� ex�cutif de l'IKP-Istanboul.

ZIMBABWE :

Wellington Chibebe, Congress of TU (ZCTU)* ; Lovemore Matombo, Congress of TU (ZCTU)*.

* Signature � breastre personnel.

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