Protest at Israeli Mission to UN Jul 18 NYCOn Tue, 18 Jul 2006 20:56:06 +0100, "Broadway Blue" Using Nuclear weapons is insane! They can only be used as defensive weapons, not for aggression! They contaminate the land and keep on killing indiscriminately...
PREPARATION DE LA CONFERENCE INTERNATIONALE DE SOLIDARITE AVEC LES FEMMES PALESTINIENNES LETTRE N�1 - 17 juillet 2006 Le comit� de r�daction de Dialogue a re�u un message de Louisa Hanoune, d�put� � l'buttembl�e populaire nationale d'Alg�rie et secr�taire g�n�rale du Parti des travailleurs d'Alg�rie, proposant l'organisation � Alger d'une conf�rence internationale de solidarit� avec les femmes palestiniennes. Devant la gravit� de la situation, nous vous communiquons ce message, auquel nous avons adress� une r�ponse positive. Le comit� de r�daction de Dialogue MESSAGE DE LOUISA HANOUNE AU COMITE DE REDACTION DE LA REVUE DIALOGUE Chers amis, Je vous communique l'information suivante : en ma qualit� de d�put� � l' buttembl�e populaire nationale d'Alg�rie, et de secr�taire g�n�rale du Parti des travailleurs, signataire de l'appel des femmes travailleuses palestiniennes de la ville de Nazareth que la revue Dialogue a diffus�, j'ai propos� aux autorit�s de mon pays l'organisation � Alger d'une conf�rence internationale en solidarit� avec les femmes palestiniennes. Le pr�sident de la R�publique et le pr�sident de l'buttembl�e nationale ont donn� leur accord officiel. La conf�rence aura lieu � l'buttembl�e nationale, dans le courant du mois de novembre. Chers amis, parce qu'elle intervient dans un contexte particuli�rement tragique pour le peuple palestinien, je voudrais vous signaler l'importance que mon pays accorde � cette initiative, et dont t�moigne le large et favorable �cho qu'elle rencontre. Mais je suis convaincue que pas un d�mocrate, pas un militant ouvrier ne saurait rester indiff�rent, dans quelque pays que ce soit, devant les pratiques discriminatoires dont sont victimes les femmes travailleuses palestiniennes. Et qui peut se taire devant les atrocit�s en cours ? En tant que femme alg�rienne, je m'adresse � toutes les femmes dans le monde, � toutes les consciences : ne faut-il pas tout faire pour arr�ter l' effusion de sang, pour sauver les vies humaines, sauver tous les peuples de la r�gion du chaos organis� qui les guette ? L'appel des femmes travailleuses palestiniennes de Nazareth, de par la cruaut� du sort qui leur est fait, se suffit � lui-m�me. Et pourtant, le 3 juillet, elles ont organis� une nouvelle manifestation � l'initiative de l' buttociation Sawt El Amel, devant le si�ge d'Agam Mehalev, la compagnie charg�e par le gouvernement isra�lien d'appliquer le plan Wisconsin dont elles sont victimes. Les t�moignages de chacune des manifestantes sont autant de trag�dies familiales, produit de la s�gr�gation et de l' exploitation sauvage. En ce moment m�me, un v�ritable mbuttacre collectif est perp�tr� de fa�on ininterrompue par l'arm�e isra�lienne contre le peuple palestinien, d�j� affam� depuis des mois, � Gaza et en Cisjordanie, transform�es en ghettos et en champs de ruines. Et parmi les dizaines de victimes quotidiennes, nombreux sont les enfants, les b�b�s. Un peuple qui a subi l'horreur de la Shoah peut-il accepter ce que fait le gouvernement d'Isra�l ? Tous les peuples n'ont-ils pas le droit de vivre ? Ce qui est en cause, c'est l'humanit�. Alors, je m'interroge : quelle solution est-il possible de mettre en ouvre pour arr�ter ce bain de sang ? Toute femme, tout homme qui r�fl�chit � partir de la n�cessit� de pr�server la vie des femmes, des hommes et des enfants en danger de mort, doit n�cessairement se poser cette question. Car peut-on laisser des populations enti�res se faire exterminer par la famine et les plantes ? Ce n'est pas moi qui le dit. L'AFP, qui est une agence officielle, rapporte dans ses �ditions du 6 juillet les conditions atroces dans lesquelles se d�battent les femmes palestiniennes � Gaza pour faire survivre leurs familles, parce qu'en plus des plantardements, l'aide alimentaire se fait de plus en plus rare en cons�quence du bouclage total. � Khan Youn�s (bande de Gaza) AFP 6 juillet 2006. Dans la foule compacte qui attend une distribution d'aide alimentaire � Khan Youn�s, Solfa Hamed joue des coudes, pousse et tente de se frayer un chemin. "Je n'ai peur de rien. Sauf de voir mes onze enfants avoir faim", dit-elle d�termin�e. "Je ne m'en irai pas sans mon sac. Mes 11 enfants m'attendent � la maison et mes r�serves sont vides", clame-t-elle, des gouttes de sueur perlant sur son visage rid�. Depuis 7 heures, sous un soleil de plomb, elle patiente pour obtenir un colis de denr�es de base : cinq kilos de riz, d'huile et de haricots. Dans la ruelle o� se mbutte la foule, des policiers et des membres d'une force sp�ciale du minist�re de l'Int�rieur tentent de la repousser avec leur crosse de fusil. De temps en temps, quand elle se fait trop pressante, des coups de feu sont tir�s en l'air. (.) Apr�s avoir r�ussi � tendre sa carte d'idenbreast� aux b�n�voles, Solfa, 47 ans, part souffler � l'ombre d'un arbre. Elle butture n'avoir jamais connu une telle p�nurie dans la bande de Gaza, plong�e dans une violence chronique et r�occup�e partiellement dans le nord par l'arm�e isra�lienne. "M�me mes enfants les plus pebreasts se sont habitu�s � vivre avec le bruit des plantes et des tirs. Moi non plus je n'ai pas peur. Que peut-il nous arriver de pire ?"demande-t-elle. (.) "Dans ma famille, par exemple, personne ne travaille. Ceux qui ont des contrats en Isra�l ne peuvent plus sortir de la bande de Gaza", ajoute Soraya Aid Soobah, 55 ans, venue chercher l'aide alimentaire en boitant apr�s une fracture � la jambe. (.) "La situation est terrible. Tout le monde, m�me les fonctionnaires, ont besoin d'aide", butturent des responsables de la distribution. � N'est-ce pas un crime que de faire mourir un peuple de la sorte ? La solution peut-elle r�sider dans l'�crasement d'un peuple martyris� depuis 60 ans ? Chacun a le droit d'avoir son opinion propre sur la solution � m�me de r�tablir la paix, de consacrer la d�mocratie et de garantir les droits humains pour toutes les femmes, tous les hommes et tous les enfants qui vivent sur cette terre, � �galit�. J'ai mon opinion personnelle, qui est le produit de l'histoire de mon pays. Mais peut-on s'accommoder de l'extermination d'un peuple sous quelque pr�texte que ce soit ? Je lance un appel � toutes les bonnes volont�s dans le monde, � toutes les femmes et � tous les hommes �pris de paix, pour faire cesser ces mbuttacres, ces destructions mbuttives, pour faire cesser l'immonde chantage par la faim. Chers amis, ce sont l� quelques premi�res r�flexions. Je vous propose la publication d'une lettre p�riodique pour pr�parer notre conf�rence internationale. Je vous tiendrais r�guli�rement inform�s des �l�ments de sa pr�paration en Alg�rie, et vous demande d'en informer les signataires de l'appel, et de leur proposer de s'buttocier � nous. Je vous adresse mes cordiales salutations. Louisa Hanoune Alger, le 15 juillet 2006 Le comit� de r�daction de Dialogue a r�pondu positivement aux propositions de Louisa Hanoune, et d�cid� de pr�parer la tenue de cette conf�rence internationale � Alger, en novembre prochain. Pour cela, une lettre sera adress�e r�guli�rement � tous les abonn�s � Dialogue, � tous les signataires de l'appel des femmes de Nazareth, � tous ceux qui s'buttocieront � la pr�paration de cette conf�rence. Une lettre n�2 communiquera de nouvelles informations. Nous demandons � tous de commencer � pr�parer les d�l�gations � cette conf�rence, dont les conditions pratiques seront d�finies ult�rieurement. Nous vous invitons � prendre contact avec le comit� de r�daction de Dialogue DIALOGUE - 87 rue du Faubourg-Saint-Denis 75010 PARIS Clueless Canucks discover TNB in NYCAlleged Stabber: Brushoff By Canadian Tourists Fueled Rampage July 17, 2006 NEW YORK -- A man accused of stabbing two Canadian women walking in Manhattan's theater district...
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